La notion de Compétence

LA NOTION DE COMPETENCE D’APRES UN ARTICLE DE GUY LE BOTERF SUR LA MISE EN PLACE D’UNE DEMARCHE COMPETENCE

 

Selon l’auteur, il y aurait 7 points clés pour mettre la compétence au cœur de la stratégie de l’entreprise.

 

La compétence peut être vue comme un processus réunissant des conditions favorables et permettant de lever des obstacles. Perçue comme une disposition à agir, elle devient une dynamique interactionnelle combinant plusieurs ressources, variables en fonction d’un contexte. Il s’agit ensuite de savoir les organiser entre elles.

 

Il est nécessaire de distinguer les situations de travail. D’un côté, la situation à prescription ouverte permet initiatives et exige des compétences pluridimensionnelles. L’auteur parle alors de savoir agir et réagir : savoir quoi faire et quand. De l’autre, la situation à prescription stricte est d’avantage lié au savoir-faire. Il s’agit de tâches simples, répétitives à exécuter. L’exigence relève de la dimension technique.

 

La façon d’agir dans un contexte donné est traduite en termes d’attendus, d’exigences professionnelles. En fonction du contexte de prescription ouvert ou fermé, la marge de manœuvre permet d’encourager et de développer le savoir agir. Il invite à aller à l’essentiel dans son expression.

 

L’article décrit l’écart entre la compétence requise et la compétence réelle acquise. La première décrit une sorte de référence, de point de repère, de cible à viser. Tandis que la seconde traduit la façon particulière, singulière d’un individu d’agir pour faire face à une situation problème. Il met l’accent sur la notion de capital de compétences pour faciliter la compréhension d’appartenance à l’individu et non à l’entreprise.

 

Selon Guy le Boterf, il s’agit d’articuler la gestion des compétences individuelles et la gestion des compétences collectives. La mise en commun des compétences avec le développement et la gestion des compétences individuelles permettent d’accéder à la performance collective, de favoriser la coopération ou optimiser la démarche projet notamment.

 

Il ne souhaite pas opposer métier et professionnalisme, mais plutôt axer son point de vue sur l’évolution de la notion de métier vers une notion de professionnalisation des métiers. Le premier correspond plus à une référence dans un domaine, à la capitalisation des connaissances et des expériences. Il est lié à la capacité à faire dans le respect de règles morales. Tandis que l’autre s’oriente vers une logique de service, d’intelligence de situation, également une éthique.

 

Enfin, il parle d’animer et de mettre en œuvre une démarche cohérente pour l’entreprise. L’objectif serait d’optimiser l’utilisation du potentiel et des compétences. Ces dernières seraient alors considérées comme des richesses internes, tout comme les hommes composant le capital humain.                                                   CFO

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